Ce soir,
Les étoiles ont déteint sur les vitres du temps.
Une rose des sables colore l’Harmattan.
Ce soir,
Dans cette nuit blafarde,je suis une luciole
J’ai mon cœur qui s’emballe et mon esprit qui vole.

Loin de ces quais que j’ai quittés
Voguent mes rêves sur un bateau
Vers un port de sérénité
En traversant toutes ces eaux,
oh oh oh, oh oh oh, oh oh.

Ce soir,
Assis au bord du ciel, je regarde la mer
Je vois des fleurs éclore en plein cœur de l’hiver
Ce soir,
Le soleil s’est voilé dans les reflets de l’eau
La lune s’est noyée dans un dernier halo.

Loin de ces quais que j’ai quittés
Voguent mes rêves sur un bateau
Vers un port de sérénité
En traversant toutes ces eaux,
oh oh oh, oh oh oh, oh oh.

Ce soir,
Je suis oiseau, je plane, j’écoute les Pink Floyd
Je revois des couleurs, celles de Zabrisky Point.
Ce soir,
Peu m’importe qu’il pleuve pourvu que je les chante,
Ces notes qui m’émeuvent, et qu’importe qu’il vente.

Loin de ces quais que j’ai quittés
Voguent mes rêves sur un bateau
Vers un port de sérénité
En traversant toutes ces eaux,
oh oh oh, oh oh oh, oh oh.

Ce soir,
De ces temps révolus il reste des mirages
Des géants disparus, je garde leur image.
Ce soir,
En dessert de ma vie, qu’il me reste l’amour,
Au delà des envies et jusqu’au dernier jour.

Loin de ces quais que j’ai quittés
Voguent mes rêves sur un bateau
Vers un port de sérénité
En traversant toutes ces eaux,
oh oh oh, oh oh oh, oh oh.
Oh, oh oh oh, oh oh oh, Ce soir, je suis ailleurs !

Auteur-compositeur – Michel Bonnargent
Oeuvre déposée à la SACEM – avril 2015
Tous droits réservés

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La vidéo sur la version remixée de « je t’attendrai ce soir »

Version remixée en mars 2015.
A la guitare et pour la 2ème voix – Michel Miot
A la basse – Serge Donnadieu
Prises de son en studio personnel et au studio Up Line.

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Ayant eu le bonheur de rencontrer deux amis musiciens sur la région bordelaise, entre autres projets, nous allons réaliser  un EP 4 titres en reprenant les chansons suivantes de mon répertoire

« je t’attendrai ce soir »
« je pense toujours à toi »
« j’écrirai en mots bleus »
« l’exilé »

Si le premier titre est finalisé, c’est aussi grâce à mes amis(e) internautes qui mont permis de remporter « la révélation musicale 6″ sur Buzzland avec « j’écrirai en mots bleus ».
J’ai pu ainsi d’enregistrer ma voix en studio et y faire réaliser un mixage professionnel.
A ce propos, Buzzland proposera prochainement mon interview sur son site avec une séquence acoustique.

La reprise des autres titres est en chantier.

En rêvant un peu plus, on pourrait imaginer que cet EP 4 soit réalisé dans le cadre du concours Live Music Show 2015, mais là, c’est une toute autre histoire.

En remerciement pour votre soutien, voici un extrait de la reprise de « je t’attendrai ce soir », en attendant la vidéo qui sera pour plus tard.

à la guitare acoustique (solo et rythmique) et contrechant : Michel Miot
à la basse : Serge Donnadieu
chant et synthétiseur : Michel Bonnargent
enregistrements à Saint-Loubès et Paris (UpLine studio)
mixage : Joseph Noia

 

Musicalement vôtre.

Michel

 

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Ce n’est que mon simple hommage à nos trop chers disparus. Ce n’est qu’un simple coup de gueule d’un citoyen de la terre. Ce n’est qu’un cri d’espoir pour notre descendance. Je pense à mes amis musulmans qui souffrent de cette barbarie. Je pense à mes amis chrétiens et juifs agressés. Que demain nous soit meilleur à tous. Si Dieu existe, nous n’en avons qu’un et qu’il ne serve pas de prétexte à de sinistres et cyniques barbares avides de pouvoir qui, pour parvenir à leurs fins, maintiennent leurs peuples dans l’ignorance.

Le dernier rempart

auteur-compositeur Michel Bonnargent – janvier 2015

Si chacun a sa mort, personne n’a le droit
De lui prendre sa vie, pas plus hier qu’aujourd’hui.
Vous nos amis Charlie, amis flics, amis juifs.
Vous êtes morts debout, morts pour notre liberté.
Nous étions dans la rue, quelles que soient nos tribus
Au nom de notre France, devant tant de souffrances.
Nous avons applaudi au nom de vos absences
Les mots de nos silences
Mais on savait pour qui
Et on savait pourquoi.

Au nom de quoi de qui, peut-on tuer comme ça
Vous funestes barbares se prévalant d’une foi
En salissant vos frères, en voulant nous faire taire
Avez-vous bien compris que nous sommes plus forts.
Au nom de notre terre, de nos guerres sanglantes
Contre ces sales monstres que les fascismes enfantent
Au nom d’un peuple entier, en ce dimanche d’espoir
C’est à la liberté
Aux lendemains de joie
Que nous devons tous croire.

A ces femmes qui pleurent, ces épouses endeuillées
A ces hommes meurtris, aux valeurs bafouées
Si le monde a pleuré aux sanglots de nos cœurs
Ceux qui croient n’ont qu’un dieu dit miséricordieux.
Qu’il guide vos destins et vous rouvre les yeux
Les brebis égarées reviendront parmi nous.
Plus de lâches combats, ni de kalachnikov
De fous endoctrinés
Ni de faux théosophes
Plus rien que des crayons.

Tu as tué ta mère, tu as tué ton père,
Tu as tué ta sœur, tu as tué ton frère.
Ils étaient journalistes, flics, croyants ou athées,
Ils étaient simplement des êtres comme toi
De nos yeux séchera le sel rouge de nos larmes
Quand vous aurez traduit la terreur en respect
Que du fond de vos cœurs, écrirez de leur sang
Ne serait-ce qu’une fois
Aimer son prochain
En gras dans le Coran.

A vous les survivants qui deviez rester là
Dans votre dérision, en liberté d’opinion
Vous nous faites sourire, parfois grincer des dents
Il suffit simplement de comprendre l’humour.
En journalistes à part, comme un dernier rempart
Vous nous donnez la force de combattre les cons
Par l’amour qui nous lie au trait de vos dessins
Si l’on a trop pleuré
Poursuivons notre route,
Nous sommes tous Charlie,
Nous sommes tous Charlie.

A Charb, Cabu, Wolinski, Honoré
Tignous, Elsa, Mustapha, Bernard
Franck, Michel, Frédéric, Ahmed, Clarissa
Yohav, Yohan, Philippe, Francois-Michel

 

Œuvre déposée à la Sacem – janvier 2015

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Après 2 mois de compétition, « j’écrirai en mots bleus » gagne la finale le 28 décembre 2014.

Je remercie très chaleureusement mes fidèles ami(e)s qui m’ont permis d’en arriver là malgré près de 60 candidats au départ parmi lesquels j’ai pu découvrir de jeunes et très bons talents auxquels je souhaite un bel avenir musical.

Vous sollicitez ainsi une chanson française à texte et, pour notre langue, pour notre culture, pour moi, le plaisir est immense.

Je vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année.

Avec toute mon amitié,

Michel

http://www.buzz-land.com/la-revelation-musicale-6/?id_archive=200521

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A celles et à ceux qui se sentent bien seuls en cette fin d’année.

 

Pour toi qui reste seul chez toi,
A vivre trop en autrefois
Je sais qu’ils pensent tous à toi
Même s’ils ne sont pas souvent là.
Regarde simplement le ciel
Mêm’ s’il n’y a pas de père Noël.
Ouvre ton cœur au vent du nord
Et espère encore et encore.

Ils reviendront un de ces  jours
Pour Noël pour un jour d’amour
Un soir de fête, un soir de joie,
A l’odeur d’un bon feu de bois.

Monte un sapin, mets des lumières
Imagine toi comme hier
La vie c’est aussi le bonheur
D’éclats de rire au fond du cœur.
Tu revois les petits qui rient,
Et ces beaux sapins qui scintillent
Rappelle-toi comme un enfant
Ce que furent ces bons moments.

Ils reviendront un de ces  jours
Pour Noël pour un jour d’amour
Un soir de fête, un soir de joie,
A l’odeur d’un bon feu de bois.

Pour ces merveilleux souvenirs
Pour tous ces moments de plaisir
Mets des couleurs dans ta maison
Le bonheur est à l’horizon.
Qu’on soit croyant qu’on le soit pas
Si Noël est un jour de joie
Si Noël est un jour de paix
Qu’il le soit pour le monde entier.

Ils reviendront un de ces  jours
Pour Noël pour un jour d’amour
Un soir de fête, un soir de joie,
A l’odeur d’un bon feu de bois.

Ils reviendront un de ces  jours
Pour Noël pour un jour d’amour
Un soir de fête, un soir de joie,
Pour se blottir tout contre toi.

 

auteur compositeur – Michel Bonnargent
œuvre déposé à la SACEM – décembre 2014

 

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Qui n’a pas rêvé un jour d’être sur les planches ?
Sur un texte de mon ami Jean-Jacques.

 

J’aurais voulu être un acteur,
A Hollywood ou bien ailleurs.
Être bien sûr le meilleur,
Un véritable, pas un farceur!

Oui mais voilà, au cinéma,
On a toujours tourné sans moi,
Je n’m’appelle pas Franck Sinatra,
Je ne suis rien d’autre que moi.

J’aurais voulu être un chanteur,
A l’Olympia ou bien ailleurs.
Être bien sûr le meilleur,
Un véritable, pas un brailleur!

Oui mais voilà, même en province,
On a toujours tourné sans moi,
Je n’m’appelle pas Georges Brassens,
Je ne suis rien d’autre que moi.

J’aurais voulu être un danseur,
A l’Opéra ou bien ailleurs.
Être bien sûr le meilleur,
Un véritable, pas un valseur!

Oui mais voilà, même sur un pont,
On a toujours tourné sans moi,
Je n’m’appelle pas Patrick Dupont,
Je ne suis rien d’autre que moi.

J’aurais voulu être un dompteur,
Au cirque d’hiver ou bien ailleurs.
Être bien sûr le meilleur,
Un véritable, pas un bateleur!

Oui mais voilà, même chez Barnum,
On a toujours tourné sans moi,
Je ne suis pas un Bouglione,
Je ne suis rien d’autre que moi.

J’aurais voulu faire un malheur,
Sur cette scène ou bien ailleurs.
Être bien sûr le meilleur,
Un véritable roi de coeur!

Oui mais voilà, même au théâtre,
Je n’ai jamais, fait sensation,
Je ne serai jamais rien d’autre,
Qu’un personnage de fiction.


Auteur : Jean-Jacques DUPUY, compositeur : Michel Bonnargent
titre déposé à la SACEM – 2007

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C’est avec un grand plaisir que je ressors cette chanson des tiroirs secrets.
Elle a été l’une des premières collaborations avec mon ami tourangeau Jean-Jacques que j’embrasse tendrement depuis ma campagne bordelaise.
Mon ami Jean-Jacques, c’est un homme de théâtre, son blog : http://jeanjacquesdupuy.unblog.fr/

 

Quand on n’a pas dix ans, on voudrait les avoir,
On se dit que c’est injuste de ne pas être grand.
Parce que juste avant c’est encore le bavoir.
Parce que juste avant on n’est pas dans les grands.

J’empile les années, une par une sans compter,
J’vois défiler les jours et aussi les nuits,
Je vois ma vie, mon présent, mon passé,
Et puis j’espère, mon futur sans ennui.

Quand on n’a pas vingt ans, on voudrait les avoir,
On se dit que c’est injuste de ne pas être grand.
Parce que juste avant c’est encore le dortoir.
Parce que juste avant on n’a pas assez de cran.

J’empile les années, une par une sans compter,
J’vois défiler les jours et aussi les nuits,
Je vois ma vie, mon présent, mon passé,
Et puis j’espère, mon futur sans ennui.

Quand on a eu trente ans, on est tout plein d’espoir,
On se dit que c’est juste, d’être avec les grands.
Parce que ce s’rait injuste d’être sur le trottoir.
Parce que ce serait injuste et pas du tout marrant.

J’empile les années, une par une sans compter,
J’vois défiler les jours et aussi les nuits,
Je vois ma vie, mon présent, mon passé,
Et puis j’espère, mon futur sans ennui.

Maintenant, je vis de défaites et de gloires,
J’me dis que c’est bien juste d’être encore sur les rangs.
Parce que se s’rait injuste de vivre sans espoir.
Parce que se s’rait injuste d’être un jeune mourant

J’empile les années, une par une sans compter,
J’vois défiler les jours et aussi les nuits,
Je vois ma vie, mon présent, mon passé,
Et puis j’espère, mon futur sans ennui.

Quand on a le bonheur de connaître le soir,
Il faut se dire, qu’importe de vieillir,
Parce que se s’rait dommage de ne pas savoir,
Qu’il y a de belles journées avant de partir.

 

Chanson composée sur un texte de Jean-Jacques DUPUY
Œuvredéposée à la SACEM et à la SACD – Juillet 2007

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Souviens-toi

Nous étions encore des enfants
Nous étions encore innocents
Au temps de nos plus beaux sourires
Ignorant tout du mot souffrir.

Echoué au port d’amertume
Après tant d’années d’infortune
Je ressens encore l’alizée
Le sable chaud de nos baisers.

Aube diaphane, soleil levant
Mes yeux se perdent loin devant.
Au clair du jour de tes vingt ans
Souviens-toi nous étions amants.

J’entends nos rires d’adolescents
Sous le soleil incandescent
Le bruit des vagues qui s’écrasent
Dans le silence de l’espace.

Au sang qui coule de mes blessures
Au temps qui porte les injures
Ton souvenir panse les plaies
De tant de vie éparpillée.

Aube diaphane, soleil levant
Mes yeux se perdent loin devant.
Au clair du jour de tes vingt ans
Souviens-toi nous étions amants.

3ème couplet
Au crépuscule, au soir couchant
Enivrés d’odeurs d’océan
Je vois l’ombre de ton corps nu
Ma douce, ma belle ingénue.

Emportés par le flot des ans
De nos errances en faux-fuyant
Le temps s’égrène et le temps passe
Sans que nos souvenirs s’effacent.

Aube diaphane, soleil levant
Mes yeux se perdent loin devant.
Au clair du jour de tes vingt ans
Souviens-toi nous étions amants.

Auteur, compositeur – Michel Bonnargent
Décembre 2012 – titre déposé à la SACEM

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Je t’attendrai ce soir
Assis sur le trottoir
Jouant de la guitare
L’air de tous mes espoirs.
Si tu jettes une pièce
Au chanteur qui te guette
Qui chante ses foutaises
Parfois un peu trop bêtes.
Offre-lui un sourire
Une raison de vivre
Et un peu de soleil
Dans ses nuits sans sommeil
Les couleurs de ta vie
Les odeurs de Paris.
Je suis trop seul ̸ sans toi
Perdu dans ma maison
Dans mon lit j’ai trop froid
Et je perds ma raison.

Et si tu ne viens pas
Je serai là demain
Je ferai les cent pas
En attendant le train.
Si tu fais la surprise
D’être là sur le quai
Comme en terre promise
Je t’y accueillerai
Si le temps est morose
Je t’offrirai des roses
Si le temps est frileux
Je serai chaleureux
On taira nos méprises
Au rang des choses admises.

Je suis trop seul sans toi
Perdu dans ma maison
Dans mon lit j’ai trop froid
Et je perds ma raison.

Tu es là face à moi
Aussi belle qu’autrefois
J’ai les jambes qui tremblent
De nous savoir ensemble.
J’aurais vendu mon âme
Aux putains d’Amsterdam
J’aurais noyé ma vie
Dans mes verres de whisky.
Si tu m’avais banni
De ton carnet d‘adresses
Et plongé dans l’oubli
Des amants qu’on délaisse
Au placard des amours
Des adieux sans retour.

J’étais trop seul sans toi
Perdu dans ma maison
Mon lit était trop froid
J’en perdais la raison.

Auteur-compositeur : Michel Bonnargent – décembre 2012

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